samedi 20 octobre 2012

23è Bassillac

A quelques lieux de Bordeaux...
  

avec Guillaume Bouzard en invité d'honneur

et Joël Alessandra, Algesiras, Antonio Altarriba, Ansar, Laurent Astier, Paolo Bacilieri, Philippe Bigotto, Rémi Cattelain, Cécil, Cecily, Léonard Chemineau, José Correa, Ludovic Danjou, Jérôme D'Aviau, Isabelle Dethan, Djet, Jérémie Dres, Marion Duclos, Eriamel, Fabrice Erre, Fabcaro, Thierry Felix, Désirée et Alain Frappier, Vincent Grave, Kieran, Kokor, Stéphane Laumonnier, Giuseppe Liotti, Jean-Luc Loyer, Mazan, M. Puzzle, Julien Maffre, Patrick Marty, Bastien Orenge, Joël Polomski, Gradimir Smudja, Vincent Vanoli, Lucas Varella, Thomas Varguet, Denis Vierge, Fred Vignaux, Philippe Zytka, Francis Groux, Ninie, Serge Diantantu, Bruno Loth...

5 commentaires:

  1. Su ouest publié le 19/10/2012 à 06h00 Par CHANTAL GIBERT
    http://www.sudouest.fr/2012/10/19/tous-les-bons-plans-pour-la-bd-853960-4608.php
    Tous les bons plans pour la BD
    Le 23e salon de la bande dessinée qui aura Guillaume Bouzard comme invité d'honneur réunira une cinquantaine d'auteurs samedi 20 et dimanche 21 octobre. Rencontres, expos, albums : voici les temps forts et centres d'intérêt pour bien en profiter

    Aller à la rencontre de l'invité d'honneur
    Guillaume Bouzard sera cette année l'invité d'honneur.. Il n'était encore jamais venu à Bassillac. Il s'est fait connaître avec son personnage Plageman et a enchaîné avec sa trilogie The autobiographie of me too, Football, Football.
    Il dédicacera son nouvel album Mégabras et ses planches originales seront exposées. « C'est un invité d'honneur qui se démarque de ceux que nous avons reçus les années précédentes, par le style et la génération. Il fait partie de ces auteurs révélés dans les années 1990, à l'humour décalé, dans l'esprit de Fluide glacial et des Requins Marteaux », fait remarquer Matthieu Druiolle, vice-président de l'Amicale laïque en charge du salon.
    La manifestation regroupera en tout une cinquantaine d'auteurs.

    Voir une exposition de dessins d'Hergé
    « En vingt-trois ans de salon, nous n'avions jamais eu d'exposition d'Hergé» Une lacune qui sera comblée. Ces dessins ne sont pas très connus. Il s'agit pour l'essentiel de couvertures du journal tintin. « Les plus anciens datent des toutes premières années du magazine créé en 1946 en Belgique et en 1947 en France. »
    À ne pas manquer, non plus : une BD chinoise intitulée Au bord de l'eau avec des dessins pleine page. Elle sera présentée en avant-première par les éditions Feï.
    Il y aura aussi l'exposition « La BD fait son cinéma », produite par le Festival d'Angoulême, Mecque de la bande dessinée. Et pour les fans de vélo, les dessins originaux de Lem sur le Tour de France seront à découvrir.

    On va voter pour le prix du public
    Comme chaque année, les visiteurs du salon seront invités à voter pour désigner le prix du meilleur album. Une urne sera mise à leur disposition. On connaîtra le résultat dimanche vers 17 heures.
    Ce ne sera d'ailleurs pas la seule distinction attribuée au salon. Les collégiens décerneront eux aussi leur prix. Les élèves de sept collèges du département y participeront. Ils ont lu les albums de plusieurs auteurs : Algésiras, Mazan, Ninie, Djet et Danjou, Thomas Verguet et Bastien Orenge. Les débats se tiendront à huis clos et le palmarès sera proclamé samedi à 11 heures lors de l'inauguration officielle.

    On pourra faire provision d'albums
    Le salon présentera évidemment un choix d'albums. Ceux de l'invité d'honneur bien sûr, mais aussi pas mal de nouveautés. On découvrira en avant-première le Jacquou le Croquant de Bigotto, Félix et Laumonnier. Le troisième tome d'Elinor Jones, d'Algésiras, sort pour le salon. À noter, toujours dans lespublications récentes, Un supplément d'âme de Kokor, et Z comme Don Diego de Fabrice Erre et Fabcaro.
    Le coffret sur la BD chinoise sera mis en vente. Il s'agit d'une édition de luxe qui coûte 89 euros.
    Et n'oublions pas, on pourra se procurer une reproduction du dessin que Bruno Loth a réalisé spécialement pour Sud Ouest.

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  2. Sud ouest publié le 20/10/2012 à 06h00 par Adrien Vergnolle, avec la rédaction
    http://www.sudouest.fr/2012/10/20/c-est-dur-de-faire-rire-855564-790.php
    Bouzard rédacteur en chef d'un jour : « C'est dur de faire rire »
    L'invité du salon de la BD de Bassillac ce week-end, Guillaume Bouzard, a participé à la réalisation de Sud Ouest hier

    Un journal, c'est comme une bande dessinée : la vie se raconte dans des cases. Souvent, c'est moins drôle qu'un livre de Bouzard, Guillaume de son prénom, 44 ans, l'un des nouveaux patrons de la BD humoristique, rock, acide et parfois tendre et poétique. Il est la tête d'affiche du Salon de la BD de Bassillac, ce week-end. Il aime les gnocchis (lire dans les pages suivantes), le foot, France Inter, les Ramones et faire rire. « Je crois que c'est plus dur que de faire pleurer », dit le créateur des loufoques Plageman et Mégabras, entre autres avatars délirants. « Je cherche l'éclat de rire, le truc qui t'anime et que tu n'attends pas. » Il s'esclaffe rarement devant les pages des collègues. Quand on rit devant les siennes, il parle d'une « récompense ».
    Bouzard ressemble à ses dessins : baskets, jeans et veste de survêtement, quoique plus dodu. Il ne vient pas en Dordogne « manger de la salade », d'ailleurs. Hier, il a passé quelques heures à « Sud Ouest » pour commenter l'actualité du jour. Devant les pages déjà affichées, il dit : « J'aime regarder l'attitude des gens en photos. Je me dis souvent : ce sont des regards comme ça que je dois saisir. » Le dessin nerveux, jeté, instinctif, n'empêche pas la justesse de l'expression.

    Reconnaissance
    Il n'est pas un dessinateur virtuose, mais un bon cadreur de ce petit cinéma à bulles. « Je suis très exigeant : l'effet comique peut se jouer à rien du tout. » Un personnage mal placé, un regard mal éclairé. Longtemps, Guillaume Bouzard n'était connu que du milieu des lecteurs post-ados potaches. Et puis le double livre The Autobiography of Me Too l'a propulsé sur le devant des rayons, dans la catégorie prometteuse de l'autofiction plus fine que prévu. Il a la reconnaissance modeste et sait qu'un article dans « Libé » vaut moins que dans « La Nouvelle République », son journal local. « Ça marche, maintenant ! » lui dit-on quand il fait la une. En tout cas, il en vit, ce qui reste relativement rare dans ce petit univers de la BD. Il est revenu dans les Deux-Sèvres, où il a grandi. Il préfère la campagne « aux voitures », dit-il, lui qui vit près de Chizé, près de Niort, avec femme et enfants. Sa fille n'aime pas trop son style brut, même dans Spirou qui l'accueille depuis peu. Son fils ado aime bien : papa Bouzard l'a biberonné à la bande-son de son travail, du gros rock à la Motorhead.

    Style assoupli
    Des salons de la BD, Guillaume Bouzard aime les rencontres, l'ambiance flatteuse, les fans sympas. Chez lui, il court avec son beau-frère, Éric Guérit, ex-Girondin devenu recruteur au Stade Rennais. Son style s'assouplit depuis qu'il a troqué son feutre raide contre une plume plus agile. Il improvise ses histoires et se laisse conduire par son trait, sans trop construire. Il tisse des histoires habiles, malines, des univers où l'on rentre vite. « Le lecteur doit se retrouver quelque part dans un lieu familier où peut naître la confiance avec l'auteur. »

    Il joue avec les codes familiers de sa génération quand il caricature « La Bande des Cinq » et ses profils typés, « la nunuche, le garçon manqué et le type un peu précieux, à l'homosexualité refoulée ». Bon, ce n'est pas toujours très fin. Mais on y retrouve souvent ce qui fait rire entre amis. « J'essaie de créer une proximité par les thèmes et la narration », explique Bouzard, qui croit à la « connivence dans l'humour ». Chez lui, on est chez soi

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  3. Sud ouest publié le 21/10/2012 à 06h00 par Pierre-Manuel Réault
    http://www.sudouest.fr/2012/10/21/cinquante-auteurs-au-salon-qui-fait-des-bulles-856231-790.php

    Bassillac : cinquante auteurs au salon qui fait des bulles
    Originaires de France, d'Italie, du Québec, d'Espagne et de Serbie, ils vous invitent jusqu'à ce soir à découvrir leurs BD. Rencontres et expos sont aussi au programme

    Il pleut, il mouille et le temps est parfaitement approprié pour déambuler tranquillement entre les stands de la 23e édition du salon de la BD organisé jusqu'à ce soir à Bassillac par l'Amicale laïque de la commune. Et ce samedi, les amateurs les bras chargés de bandes dessinées semblaient s'être passés le mot et slalomaient en nombre entre des piles de BD qui, entassées sur les tables, ne laissaient parfois apparaître que l'extrémité supérieure du buste des quelque cinquante auteurs éparpillés dans les deux salles.
    Parmi les invités, les bédéphiles fidèles au salon pouvaient reconnaître des habitués, comme Isabelle Destina, Thierry Félix, Philippe Bigotto, Bruno Loth ou Stéphane Laumonier. Mais pour les visiteurs, ce rendez-vous annuel était d'abord l'occasion de rencontrer une trentaine de nouveaux venus parmi lesquels un Québécois, Michel Falardeau, deux Espagnols, Kim et Antonio Altarrib, autant d'Italiens, Paolo Bacillieri et Giuseppe Lotti. Soulignons que Gradimir Smudja, auteur d'origine Serbe, grand vainqueur du Prix du public l'an passé, ne s'est pas fait prier pour participer une nouvelle fois au rendez-vous.

    La queue pour Bouzard
    Mais si ces derniers connaissaient un franc succès et dédiçaient à tour de bras, c'est plus précisément le stand occupé par un auteur spécialisé dans la BD humoristique, Guillaume Bouzard, qui attirait les foules. Aucun répit n'était laissé à l'invité d'honneur de cette nouvelle édition, qui, crayon en main, devait dédicacer à la chaîne, mais avec le sourire et l'œil amusé, son nouvel album baptisé Mégabras.
    Preuve de sa notoriété, le salon permet aussi de découvrir en avant-première le Jacquou le Croquant de Bigotto, Félix et Laumonier, ainsi que le troisième tome d'Elinor Jones d'Algériras.

    Une expo Hergé
    Plus loin, les tintinophiles levaient les yeux pour découvrir les quelque quarante planches de reproductions de dessins à l'encre de chine de couvertures réalisées par Hergé pour le « Journal de Tintin ». D'autres expositions méritent le coup d'œil. Ainsi, celle intitulée « La BD fait son cinéma », produite par nos voisins du festival d'Angoulême, où les dessins originaux de Lem nous faisant revivre de manière originale des exploits du Tour de France. Les curieux se penchaient aussi avec un intérêt sur une BD made in China pour le moins originale avec ses dessins pleine page.
    À noter que le public est, comme tous les ans, invité à participer activement au salon. Durant tout ce week-end, il a l'opportunité de voter afin de désigner le prix du meilleur album en déposant leur bulletin dans l'urne. Le résultat des votes devrait être proclamé ce jour aux environs de 17 heures

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  4. Sud ouest publié le 22/10/2012 à 06h00 par Bernard Couzinou
    http://www.sudouest.fr/2012/10/22/un-auteur-de-bd-est-venu-a-l-ecole-856849-1739.php

    Blis-et-Born
    Un auteur de BD est venu à l'école

    Dans le cadre des animations autour du Salon de la BD de Bassillac de ce week-end, un auteur est intervenu dans quelques écoles de la Communauté de communes Isle-Manoire. Lundi dernier, les deux classes de Blis-et-Born ont accueilli séparément M. Puzzle, un auteur bien connu des enfants puisque ses planches illustrent cette année leur agenda. Les élèves de CE2-CM1 ont appris toutes les étapes pour dessiner un personnage, avec une multitude de variantes pour le visage. Chacun a pu, selon son inspiration, créer un dessin.

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  5. Sud ouest publié le 22/10/2012 à 06h00 par pierre-manuel réault
    http://www.sudouest.fr/2012/10/22/la-bd-fait-un-tabac-856869-790.php

    La BD fait un tabac à Bassilac
    Avec 5 000 entrées, jamais le salon n'avait connu pareille affluence

    Ce week-end dans la salle des sports de Bassillac, il suffisait de passer de stand en stand pour avoir une idée de la réussite du salon de la BD. Les visiteurs faisaient la queue en nombre pour faire dédicacer leur ouvrage auprès des quelque 50 auteurs invités, et il fallait parfois jouer gentiment des coudes pour accéder aux bacs débordant de bandes dessinées. Mathieu Druillole, cheville ouvrière de l'événement organisé par l'Amicale laïque, ne cachait d'ailleurs pas sa satisfaction. « Nous avons sans doute dépassé les 5 000 entrées. C'est une affluence record. Les gens nous sont désormais fidèles et nous voyons même des bédéphiles faire le déplacement de Corrèze, Charente et Haute-Vienne pour participer à l'événement. »

    La BD dans la peau
    À l'issue du week-end, le prix du public 2012 a été décerné haut la main à Cecil pour sa bande dessinée Holmes, éditée chez Futuropolis. « Il est très agréable d'avoir un retour des lecteurs, de les voir lors du salon se presser pour avoir une dédicace alors que je travaille en solitaire, de manière très renfermée », a livré l'auteur.
    Âgé de 46 ans, ce Bordelais a découvert la bande dessinée à l'âge de 5 ans en lisant Ma Dalton, un épisode des célèbres aventures de Lucky Luke. Une passion qui ne l'a plus quitté. Au fil des ans, il a acquis un sacré coup de crayon. Après des études d'art et quelques années dans la pub, où il pouvait dessiner à loisir, il s'en est retourné vers ses amours d'antan en publiant Le Réseau Bombyce. Actuellement, il travaille sur le quatrième tome d'Holmes, une série qui devrait comporter sept volumes.

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donc, tu voulais dire quoi ?