Aujourdhui dans la cour et les salons de l’hôtel de ville :
Affichage des articles dont le libellé est Dupeyrat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Dupeyrat. Afficher tous les articles
samedi 10 décembre 2016
Bordeaux En Livres
on y cause de
9-33,
Akileos,
Bdx en livres,
Cablat,
Cerise,
Cornélius,
D'aviau,
Demont,
Dupeyrat,
escale,
Mulet à 5 pattes,
Requins marteaux,
Tak,
Trouillard,
Zone du dehors
vendredi 4 novembre 2016
vendredi 23 septembre 2016
Oeuvres éphémères
Après une première édition en mai dernier, l’Association Bienvenue Au Club propose à nouveau à plusieurs artistes de questionner la ville à travers des performances qui auront lieu du 10 au 30 septembre 2016.
CITE DE LA LUNE - du 23 au 30 septembre, en continu
Elise Dupeyrat, auteure de bande dessinée, investit une nouvelle fois l’espace public à travers une série de bandes dessinées qui seront exposées sur les trottoirs de plusieurs rues de Bordeaux.
CITE DE LA LUNE - du 23 au 30 septembre, en continu
Elise Dupeyrat, auteure de bande dessinée, investit une nouvelle fois l’espace public à travers une série de bandes dessinées qui seront exposées sur les trottoirs de plusieurs rues de Bordeaux.
mardi 30 août 2016
bidule à Quartier libre
Le collectif Le mulet à 5 pattes vous propose d'assister à une expérimentation publique de son nouveau format pour les enfants, toujours improvisé et dessiné : BIDULE !
À partir d'un genre, d'un univers, les enfants sont invités à participer à la construction d'une histoire qui prendra vie en jeu, en musique et en dessin. Tous les ingrédients de l'aventure seront concoctés ensemble (héros, lieu, intrigue...) pour construire une bande-dessinée live.
À partir d'un genre, d'un univers, les enfants sont invités à participer à la construction d'une histoire qui prendra vie en jeu, en musique et en dessin. Tous les ingrédients de l'aventure seront concoctés ensemble (héros, lieu, intrigue...) pour construire une bande-dessinée live.
dimanche 3 avril 2016
Dessins improvisés
Olivier Ka commence chaque séance d'impro avec un conseil au dessinateur, genre de sagesse populaire du style "Le chien qui aboie sous l'eau n'effraye pas longtemps la carpe".
Évidemment, ça aide pas forcément.
Évidemment, ça aide pas forcément.
Impro graphique #2 à l'escale #16
Olivier Ka aime les histoires qui finissent mal... enfin : qui pourraient mal finir.
Dans cet exercice d'impro, l'histoire pourrait mal commencer pour les auteurs qui doivent terminer, le temps d'une chanson, une histoire mal embringuée, lue par le sadique Olivier Ka.
Dans cet exercice d'impro, l'histoire pourrait mal commencer pour les auteurs qui doivent terminer, le temps d'une chanson, une histoire mal embringuée, lue par le sadique Olivier Ka.
mardi 23 février 2016
samedi 20 décembre 2014
Les KoiKoiKomKiKi des Capucins
À Bordeaux, un atelier de bande dessinée est à la pointe de la modernité participative : esprit collaboratif, openspace, mise en pratique des théories du Care, des Genres et de la Transdisciplinarité, brainstorming permanent, écologie morale, boissons et nourritures bios, engagement citoyen, respect de la différence… Un vrai condensé de la ville du futur.
Faut-il mutualiser ? in éclairs (éclairage numérique) par Christophe Dabitch
Disposer d’un atelier dans un quartier comme celui des Capucins, avec baies vitrées et porte ouverte aux passants, a comme conséquence première la visite régulière de sympathiques inconnus : « Vous réparez toujours les fauteuils ? Vous n'auriez pas vu ma cousine, elle habitait dans le quartier il y a vingt ans mais j’ai perdu son numéro ? Est-ce que mon garçon de trois ans pourrait venir le mercredi après-midi, il dessine bien je trouve ? Vous auriez une cigarette ? Je pourrais me reposer un peu ici ?... » Cela suppose également un accès direct à la vie agitée de la rue : disputes, cris, insultes, dialogues extra-terrestres, phrases délicates de la jeunesse captées à la volée, passages tsunamiesques du bus dans la rue de Labrède… Mais cette situation géographique a aussi ses avantages : cafés au coin de la rue, kebabs, nouilles chinoises, boulangerie, marché des Capucins, vie animée du quartier, voisins artisans, restaurants de toutes origines… En un mot, c’est le Bordeaux que les non-Bordelais n’imaginent jamais et qui fait même peur à certains Bordelais d’autres quartiers.
Faut-il mutualiser ? in éclairs (éclairage numérique) par Christophe Dabitch
Disposer d’un atelier dans un quartier comme celui des Capucins, avec baies vitrées et porte ouverte aux passants, a comme conséquence première la visite régulière de sympathiques inconnus : « Vous réparez toujours les fauteuils ? Vous n'auriez pas vu ma cousine, elle habitait dans le quartier il y a vingt ans mais j’ai perdu son numéro ? Est-ce que mon garçon de trois ans pourrait venir le mercredi après-midi, il dessine bien je trouve ? Vous auriez une cigarette ? Je pourrais me reposer un peu ici ?... » Cela suppose également un accès direct à la vie agitée de la rue : disputes, cris, insultes, dialogues extra-terrestres, phrases délicates de la jeunesse captées à la volée, passages tsunamiesques du bus dans la rue de Labrède… Mais cette situation géographique a aussi ses avantages : cafés au coin de la rue, kebabs, nouilles chinoises, boulangerie, marché des Capucins, vie animée du quartier, voisins artisans, restaurants de toutes origines… En un mot, c’est le Bordeaux que les non-Bordelais n’imaginent jamais et qui fait même peur à certains Bordelais d’autres quartiers.
on y cause de
Alvarez,
Braud,
D'aviau,
Dabitch,
Duclos,
Dumontheuil,
Dupeyrat,
ecla,
éclairages,
flo,
koikoikomkiki,
Labat,
Marco,
Vierge,
Witko
Inscription à :
Articles (Atom)




